Editorial photo février 2026

Chaque début de mois, Ricardo Méndez, Officier de Police à Barcelone, publie ici une poignée de photos sur un thème donné. Ces photos n’auront pas vocation à s’afficher indéfiniment… Dégustez-les rapidement !

Ricardo Méndez prend du recul sur le monde réel et c’est pour cela qu’il aime la photographie. Ses photos ne seront jamais là pour copier la réalité mais pour la transformer, la déformer et par exception la sublimer et montrer ainsi ses tourments. De Vichy à Sète, d’Arles à Bastia, le vieux flic prend le temps à bord de sa Moto Guzzi. Il s’imbibe du quotidien des populations locales et marche beaucoup de bars en restaurants à la recherche du cliché inoubliable ! Les milieux urbains et industriels et leurs ravages associés l’attirent beaucoup. Tout ce qui concerne ce que les scientistes appellent IA aussi.

N’hésitez pas à commenter sur le site ou à contacter l’Homme de Loi !

Dernière publication en date du 01 février 2026.

Développer ou retoucher ? La barbe ? En-dessous ou au-dessus de la couverture ?

L’Inspecteur déprimait un peu car avec ce temps tout particulièrement pluvieux, il ne pouvait vous proposer que quelques photos resucées copiées sur un disque poussiéreux retrouvé par hasard…

Et si c’était pour le flic toujours armé (d’un appareil photo, à moins que ce ne soit celui-ci qui le soit), l’occasion de parler technique ?

Cadrons d’entrée le débat qui ne manquerait pas de surgir…

Méndez n’est qu’un simple amateur.

Méndez ne connait pas grand chose à la photographie. L’expression « shoot and gun » ne lui convient pas. Ni dans son métier de flic, ni dans sa pratique de la photo car, consciemment ou non, il manque presque toujours sa cible ! Et tant mieux pour elle !!

L’Officier est un être réaliste et il ne lui viendrait pas à l’idée de vendre ses photos… ! Tout juste les offrir contre un peu de chaleur humaine et quelques verres de mauvais vin !

Ricardo veut juste dévoiler ici la routine qu’il utlise pour traiter (ici « développer » et sûrement pas « retoucher ») et passer d’une image dite dématricée tout juste sortie du capteur de l’appareil et mémorisée au format « RAW » à une photo légèrement retravaillée (développée) et exportée généralement dans des formats souvent (mais pas toujours) plus ou moins destructeurs JPEG, HEIF ou encore TIFF, non destructeur, lui, mais particulièrement lourd et privilégié uniquement si la destination du cliché est l’impression de haute qualité.

Ricardo Méndez est un libriste convaincu depuis des décennies… Son ordinateur est motorisé par une distribution à noyau Linux. Tout est dit non ? Seuls les logiciels de développement photo open-source peuvent être compatibles avec l’idéologie du vieux photographe dilettante : Méndez utilise donc Darktable dans sa dernière version mais lorgne de fois à autre sur le « fork » Ansel Photo d’Aurélien Pierre.

La galerie

A travers ce diaporama, Ricardo va lister les différents étages du pipeline de post-production Darktable que le condé applique à ses images à l’origine au format RAF (RAW à la mode Fujifilm).

Le pipeline « de routine » (étapes ordonnées sinon on ne parlerait pas de pipeline !!) du vieux flic :

  • courbe de base,
  • Contraste local,
  • Balance de couleurs RVB,
  • Zones de couleurs,
  • Egaliseur de tons,
  • Ombre et hautes lumières,
  • Retouche,
  • Image finale prête à être exportée.

Si certains sont intéressés par le rôle des étages du pipeline, n’hésitez pas à demander, l’homme armé se fera un plaisir d’écrire un article là-dessus dans la limite de ses connaissances présumées ! Même aux yeux des novices du développement numérique, l’étage « Retouche » apparait ici indispensable pour effacer les salissures incrustées sur la lentille frontale du zoom de Méndez !! (Salissures qui apparaissent très nettement en fin de développement sur le ciel tout en haut à droite !).

Image de travail :

Photo absolument quelconque (mais à peu près bien exposée au départ) prise sur le port de Sète en septembre 2025 avec un zoom SIGMA 10-18mm F2.8 DC DN | Contemporary monté sur boîtier Fujifilm X-T5.

Extrait données EXIF : 125 ISO (natifs), F/13, 10mm (équivalent 15 mm plein format).

Ne perdons jamais de vue que ce n’est pas l’appareil ni surtout son prix estimé sur le marché qui fait une bonne photo… mais soit le hasard… soit le talent du photographe !

Corollaire : pour réduire la part du hasard, il est nécessaire et suffisant que le photographe devienne… talentueux !

Ricardo Méndez

N’hésitez pas à commenter, critiquer ! Ici, tout est libre, gratuit, sans pub et le restera ! Foi de Méndez !

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